Les amateurs de frissons ont un mois de septembre chargé. Alors que « The Conjuring: Last Rites », quatrième volet de la célèbre saga d’horreur inspirée des dossiers des époux Warren, débarque en salles ce mercredi 10 septembre, Netflix s’apprête à retirer de son catalogue le précédent opus, « Conjuring : Sous l’emprise du Diable« , le 30 septembre prochain.

Une sorte de passage de témoin qui incite à (re)plonger rapidement dans l’univers glaçant de James Wan et de ses successeurs.

Une saga qui cultive la peur

Depuis 2013, « The Conjuring » s’est imposé comme l’une des franchises horrifiques les plus solides du cinéma contemporain. Avec son atmosphère anxiogène, son inspiration dans de prétendues affaires réelles et le charisme du duo Ed et Lorraine Warren (campés par Patrick Wilson et Vera Farmiga), la saga a su fédérer un public fidèle.

En 2021, Sous l’emprise du Diable proposait une variation plus sombre et juridique, mêlant enquête paranormale et affaire criminelle, tout en poursuivant le fil rouge de l’univers étendu (Annabelle, La Nonne, etc.).

Derniers jours pour revoir « Sous l’emprise du Diable »

Jusqu’au 30 septembre, les abonnés Netflix ont encore l’opportunité de (re)découvrir cet épisode marqué par une possession démoniaque et un procès historique, où les Warren tentent de démontrer que « le diable a poussé au crime ». Un récit moins centré sur la maison hantée classique, mais tout aussi suffocant dans sa tension.

C’est aussi l’occasion idéale de se replonger dans la dynamique du couple d’enquêteurs, dont la relation est le fil émotionnel qui traverse toute la saga.

Cap sur « Last Rites »

Trois ans plus tard, « The Conjuring: Last Rites«  arrive en salles pour prolonger la légende. Peu d’éléments ont filtré sur l’intrigue, mais tout laisse penser à une conclusion redoutable pour les Warren, confrontés à l’un de leurs cas les plus terrifiants.

Pour les spectateurs, l’expérience prend tout son sens si l’on a en tête les épreuves traversées dans les précédents volets. D’où l’intérêt de se rattraper tant qu’il est temps : Netflix vous offre encore quelques semaines pour frissonner dans votre salon, avant de trembler à nouveau dans le noir d’une salle de cinéma.

En somme, septembre devient le mois parfait pour un double rendez-vous horrifique : une soirée canapé avant la claque grand écran.

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