A l’image de « Carrie » et de « Docteur Sleep », les capacités hors-normes de certaines personnes sont mises en avant dans « L’Institut », une énième adaptation de Stephen King. Mais le risque de se rate est grand…

De quoi ça parle ?

Luke Ellis est un petit génie de 12 ans. Un soir, il est kidnappé et se réveille dans un étrange établissement. D’autres enfants sont aussi présents et possèdent des capacités exceptionnelles. En même temps, un ancien policier débarque dans une ville voisine. Mais les chemins de Luke et Tim sont étroitement liés.

Les adaptations du maître de l’horreur, Stephen King, ont le vent en poule. Il y a eu « The Monkey » ou encore l’excellent « The Life of Chuck » qui sont sortis au cinéma cette année. D’autres projets sont en cours de préparation. Mais la qualité n’est souvent (c’est peu de le dire) pas au rendez-vous. Crée par Benjamin Cavell, « L’Institut » a un clair potentiel visuel vu le succès du roman. Mais adapter en série télévisée n’est pas toujours chose aisée.

Prévue pour huit épisodes, « L’Institut » connaît un démarrage assez lent. On y suit deux destinées, dont celle de Luke, qui débarque dans un établissement étrange : les enfants sont télépathes ou bien télékinésistes. Entre horreur et psychologie, « L’Institut » ne s’emballe pas vraiment et manque cruellement de tension. Comme si, une grande partie du scénario semblait creux et peu intéressant.

Une ambiance prometteuse

Pourtant, on peut souligner le casting pour le moins réussi. Joe Freeman incarne Luke avec brio. Il crève l’écran, il est aussi touchant qu’impertinent. A l’inverse, Ben Barnes est plus mesuré, et moins substantiel. Trop lisse. L’ambiance est quant à elle, très prometteuse. Ente « X-Files » et « Stranger Things » mais ne décante vraiment jamais.

« L’Institut » a débuté sa diffusion ce 13 juillet sur MGM+ (via Prime Video) mais débarque aussi ce 17 juillet sur HBO Max. Huit épisodes sont prévu au total.

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