Avec des airs à « Un jour sans fin », « Omni Loop » a débarqué durant ce mois de septembre sur Netflix. Quand le problème de voyager dans le temps doit être résolu.
De quoi ça parle ?
Zoya, une physicienne quantique coincée dans une boucle temporelle depuis des années, avec un trou noir qui se développe dans sa poitrine. Il ne lui reste plus qu’une semaine à vivre. Elle décide de résoudre ce problème temporel pour enfin vivre et fait la rencontre de Paula.
https://www.youtube.com/watch?v=HrbjPGjzdxM
Après une sortie en septembre 2024 au cinéma aux Etats-Unis, Omni Loop a débarqué fin septembre sur Netflix Belgique. Une sortie par la petite porte pour ce film de science-fiction au scenario intriguant et au casting prometteur. Mais des promesses qui restent au placard dès les premières minutes du long-métrage de Bernardo Britto. Sur le papier, « Omni Loop » est un film de « science-fiction », mais dans les faits, les fans du genre seront toutefois deçus. Le tout est un étrange mélange de drame, de comédie. Le souffre de ce ton incertain tout comme la longueur du film, trop importante. De nombreuses scènes sont ennuyeuses, inutiles. Et ce malgré un ton réflexif et mélancolique.
Des moments agréables trop rares
Une des notes positives (oui il y en a), c’est le duo Mary-Louise Parker – Ayo Edebiri. Une touche féminine efficace qui permet d’avoir des moments fluides et touchants. Malheureusement ces moments sont que trop rares. Le manque de cohérence et de surprises scénaristiques se font ressentir et desservent cruellement. Même si la bande-son est sympathique aux premiers abords, elle devient trop redondante au fil des minutes.
« Omni Loop » a connu une sorti cinéma peu convaincante. Sur Netflix, le long-métrage ne devrait pas faire une myriade d’heureux. En cause d’un scenario mal construit et un genre science-fiction mal exploité. Disponible sur Netflix.