Il y a 2 ans, Mark Millar, célèbre scénariste de comics (dont KICK ASS, CIVIL WAR ou encore KINGSMAN notamment), revendait sa société Millarworld à Netflix pour plusieurs dizaines de millions de livres.

L’univers de Mark Millar, ce sont plein de possibilités de franchises et films en tous genres, Netflix a donc fait une belle opération avec cette acquisition. JUPITER’S LEGACY (voir ici la bande-annonce) est le premier né de cette nouvelle collaboration. Le comics a été lancé en 2013 et vient de se conclure cette année par un Requiem et il fut donc l’heureux élu pour inaugurer la collaboration entre Millar et Netflix.

Le pitch

Après avoir protégé l’humanité pendant près d’un siècle, les vieux super-héros se tournent vers leurs enfants pour reprendre le flambeau. Mais la tension monte vite avec cette nouvelle génération de combattants avides de prouver leur valeur, alors qu’ils se démènent pour être à la hauteur de la réputation légendaire de leurs parents, mais aussi de leurs propres aspirations et exigences.

A lire aussi:
Coup dur pour Netflix : Pourquoi le géant du streaming chute-t-il en Bourse ?

Verdict

La grande idée de JUPITER’S LEGACY, c’est de parler de ses personnages sur une centaine d’années. Cela donne de l’épaisseur à l’histoire et aux personnages. Que l’on adhère ou non (ça peut vite fatiguer), il faut tout de même reconnaitre l’intérêt de la chose.

La direction artistique ne fait pas trop cheap (pas comme les épisodes des Power Rangers dans les années ’90 quoi), ce qui évite de tomber trop dans le ridicule et pourtant, il y avait de quoi être inquiet. En effet, c’est Steven S. DeKnight (PACIFIC RIM 2) le showrunner et réalisateur du pilote. Au final, dans l’ensemble, ça fait le job et quelques fulgurances se font sentir lors de certains épisodes mais on en attend beaucoup plus de la part de Millar.

Le revenant

Il n’était pas à la retraite mais on ne l’a guère vu dans nos salles (ou nos télévisions) ces dernières années, je parle bien sûr de Josh Duhamel. Son heure de gloire (LAS VEGAS et TRANSFORMERS) est loin derrière lui et comme les films dans lesquels il cachetonne ne sont pas sortis chez nous, ça fait plaisir de le retrouver. Il emmène cette équipe de super-héros avec un certain brio et son charisme resté intact (bien que le style Zeus pique parfois).

A lire aussi:
Fatherhood, ou quand Kevin Hart montre son côté papa poule

Bref, JUPITER’S LEAGUE n’est sans doute pas le plus excitant des projets de Mark Millar mais c’est un début somme toute assez correct si on n’est pas trop exigeant.

Dans la même catégorie