Voici déjà venu le temps de la dernière partie de cette anthologie Blumhouse. Au final, elle est composée de 8 films dont voici les deux derniers, THE MANOR et MADRES. Dans ce deuxième package, 3 des 4 films sont réalisés par des femmes, confirmant ce que l’on constate de plus en plus depuis un petit temps déjà, on voit de plus en plus de réalisatrices s’imposer dans le cinéma de genre. C’est le cas notamment de THE MANOR, réalisatrice belge exilée à Los Angeles qui signe ici son second long-métrage. Nous avons pu discuter avec elle et nous vous réservons cela pour un autre article.

En attendant, que valent THE MANOR et MADRES ?

 

MADRES

Le film raconte l’histoire de Beto et Diana, un jeune couple mexicano-américain qui attend son premier enfant et s’installent dans une petite ville de la Californie dans les années 1970. Isolée de la communauté et en proie à des cauchemars déroutants, Diana explore le ranch d’entreprise délabré où ils résident. Elle y trouve un talisman effroyable et une boîte contenant les affaires des anciens résidents. Ses découvertes vont la conduire à une vérité bien plus étrange et terrifiante qu’elle n’aurait pu l’imaginer.

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C’est une œuvre qui sort quelque peu des sentiers battus et joue la carte communautaire de façon intéressante et effrayante. C’est un film qui joue avec plusieurs genres et crée de la terreur de plusieurs façons et rien que pour cela, il fait partie des films de ce pack Blumhouse qui se détachent.

THE MANOR

Judith Albright déménage au Golden Sun Manor, une maison de retraite assistée à la réputation irréprochable. Mais malgré tous les efforts du personnel et une amitié naissante avec Roland, des événements étranges et des visions cauchemardesques convainquent Judith qu’une présence sinistre hante l’immense propriété.

Comme BINGO HELL, THE MANOR a des personnes âgées comme personnages principaux et c’est malheureusement trop rare que pour le souligner. Axelle Carolyn emmène les spectateurs dans un monde froid où les apparences sont trompeuses et dont l’histoire parvient aussi à sortir des sentiers battus, tant dans son propos que ses rebondissements. Le super casting termine de faire le job, faisant de THE MANOR le plus intéressant des 8 films de l’anthologie Welcome to the Blumhouse.

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